Références Coaching

Article publié sur LinkedIn : La métaphore dans l’accompagnement

Il est coutume, dans les métiers de l’accompagnement, d’entendre que notre meilleur outil, c’est nous-même. C’est pour cette raison que les professionnels de l’accompagnement, dont nous faisons partie, sont invités à faire un travail approfondi sur eux-mêmes. Travailler sur soi-même, ou plutôt travailler avec soi-même. Soi-même devenant une véritable matière sur laquelle l’accompagné peut s’appuyer.  Travailler avec soi-même, c’est d’abord cognitif ou intellectuel, et ce dès le plus jeune âge, dans le sens d’élargir ses connaissances, d’apprendre à mieux se connaitre et mieux connaitre l’autre. Il y a également une dimension émotionnelle : laisser de la place pour vivre ses émotions, mieux s’accepter, être dans l’ici et maintenant, interroger ses croyances.  Travailler avec nous-même, c’est aussi laisser fonctionner  notre imaginaire, notre part de créativité, laisser venir des images. C’est dépasser certaines croyances qui nous limitent pour enfin ETRE nous-même  Pas toujours facile de travailler seul ? Quelques outils peuvent nous y aider, nous vous proposons de réfléchir aux outils métaphoriques.  Avant d’aller explorer ensemble ce que sont les outils métaphoriques, qu’est-ce que la métaphore ?  Étymologiquement, le mot métaphore vient du latin « metaphora » qui signifie « transposition », lui-même du grec « metaphora, metapherein », au sens propre « transporter ». Il se définit comme « l’emploi d’un terme concret pour exprimer une notion abstraite par substitution analogique, sans qu’il y ait d’élément introduisant  formellement une comparaison ». Source : Le Larousse en ligne.  La notion d’accompagnement est elle-même associée à la notion de transport : aller avec l’autre, là où il a choisi, ou bien là où il peut aller.  Ce n’est pas nous, les accompagnants qui choisissons la destination, c’est l’accompagné qui la choisit. Quand nous parlons de travailler sur ou avec soi, c’est un voyage avec soi-même dont il s’agit, nous sommes alors notre propre accompagnant.   La métaphore devient alors elle-même un moyen de transport un moyen d’accompagner l’autre ou de voyager seul.   Quels sont les outils métaphoriques ?  Le langage, ou plus précisément les figures de style dans le langage, notre capacité à nous exprimer, raconter des histoires et faire des liens, est notre premier outil métaphorique. Pas toujours aisé.   D’autres supports peuvent nous aider. Les thérapeutes connaissent bien l’utilisation de la photo ou de l’objet, et l’utilisent depuis longtemps. Freud utilisait la métaphore ferroviaire pour illustrer le chemin du temps que dure la cure thérapeutique.   En tant que coachs professionnels, nous utilisons toutes les deux, à titre personnel ou dans nos accompagnements, différentes cartes, photos ou objets, et ce depuis plusieurs années. D’ailleurs, nous y voyons également un intérêt pour d’autres secteurs de l’accompagnement : l’enseignement et la formation, la santé, l’action sociale, l’insertion, le retour à l’emploi, la création d’entreprise ou le développement personnel, entre autres.   Photos, LEGO©, PLAYMOBIL©, cubes en bois, personnages de bandes dessinées… tout objet peut servir de support à la métaphore.  Ces supports métaphoriques facilitent une autre forme d’expression, plus en profondeur et plus authentique. Ils permettent l’exploration de nouveaux espaces, les prises de consciences préalables aux changements.   Concrètement, que se passe-t-il ?  Les neurosciences nous apprennent aujourd’hui que « notre cerveau est un système dynamique non linéaire », dont toutes les zones ne sont pas sollicitées de la même manière, comme nous l’explique l’article du site « matière et révolution » (http://www.matierevolution.org/spip.php?article1900).  Les connections neuronales fonctionnent par stimulation : plus il y a de stimulations et plus il y a de connections. Plus il y a de connections, plus il y a de liens et d’idées. L’objet métaphorique est un support à l’analogie, qui va permettre à notre cerveau de faire de nouvelles connections et de nouveaux liens, d’éclairer des zones aveugles ou des angles morts, et va ainsi permettre l’ouverture de nouveaux espaces de transformation.  Peut-être en utilisez-vous d’autres pour vous-même ou dans vos accompagnements ? Nous vous invitons à réagir sur ce post et partager les outils métaphoriques que vous aimez, et que vous trouvez efficaces et puissants.  Si vous souhaitez aller plus loin, nous vous proposons une journée le 20 octobre2016 à Toulouse : « L’art de la métaphore dans l’accompagnement des personnes et des équipes ». N’hésitez pas à nous contacter.

Pour lire l’article sur le site LinkedIn cliquez ici 

Mathilde Laloë & Béatrice Melin

Mathilde Laloë / 06-33-85-21-07 / https://www.acheterviagrafr24.com/viagra-pharmacie/ www.hirondelleconsulting.com/index.php/actualites

Béatrice Melin  / 06-12-05-75-08 /

En illustration de cet article, photographie d’une carte Points Of You – The achat sildenafil pfizer online Coaching Game™ maintenant disponible en français !

C’est nouveau : La supervision inter-métiers

Qu’est-ce qu’un espace de supervision inter-métiers ?

Définition :

« Le superviseur soutient le praticien dans sa pratique, lui permet par son écoute et son questionnement, d’exprimer ses ressentis, de repenser le cadre de sa pratique, de questionner les présupposés théoriques de son activité, et de s’engager dans un mouvement réflexif »  extrait de l’ouvrage « le grand livre de la supervision » 

Reine-Marie Halbout

Un peu d’historique :

La notion de la supervision n’est pas nouvelle, elle fait partie de l’éthique des thérapeutes depuis déjà longtemps. (le milieu de la psychanalyse rend obligatoire dès 1925 l’analyse de contrôle)

Etre supervisé, pour d’autres métiers que le coaching et la thérapie, est encore très novateur.

Ce que la https://www.acheterviagrafr24.com/generique-viagra/ supervision apporte

Témoignages :

« Au début je ne voyais pas l’intérêt… je me suis inscrite à la supervision par déontologie. C’est en pratiquant la supervision que j’ai vu que ça pouvait aller plus loin. Petit à petit j’ai exploré d’autres espaces de supervision parce que j’ai compris que ça me permettait de grandir, mieux me connaitre et mieux m’accepter, mieux accepter l’autre, et donc de progresser dans ma pratique » Béatrice Melin

« Je me suis inscrite à un groupe de supervision la première fois « pour faire comme les autres »…Je trouvais que c’était coûteux et chronophage. J’ai compris l’intérêt en pratiquant. Aujourd’hui pour moi c’est une formation continue, un espace sécurisé et sécurisant où je me rencontre et où je rencontre l’autre, les autres, où je peux aborder mes questionnements, mes doutes, bénéficier du retour du

superviseur et du groupe et progresser sans crainte dans ma pratique, dépasser mes propres limites » Michèle Avaro

« Travaillant dans l’Éducation Nationale, je connaissais le principe de  la supervision individuelle. Mais depuis que je participe à un groupe de supervision interprofessionnelle…je m’enrichis à chaque séance de l’avis des membres du groupe avec toute la richesse de leur diversité.  Ce travail commun et la pratique des nombreux conseils m’ont permis de modifier en profondeur ma relation à mes collègues et mes élèves. Et à ma grande surprise… toute l’équipe a évolué avec moi et nos relations professionnelles ont gagné en efficacité et en qualité.  Je prends plaisir là où je n’étais pas forcément à l’aise. .. et je suis accompagnée dans mes projets à moyen terme. Le co-développement utilisé comme outil de supervision permet une pratique concrète de la bienveillance et du parler vrai… En bref… que du bonheur! » Isabelle C.

La Supervision est un espace de formation continue important pour le praticien. Un sportif continue à s’entrainer quel que soit son niveau et sa discipline, le musicien fait ses gammes tous les jours même s’il est un grand virtuose.

La supervision inter-métiers  est un espace de travail sécurisé et confidentiel qui permet de prendre du recul en présence d’un superviseur qui exerce un métier différent et complémentaire, qui a un regard extérieur, cette personne étant expérimentée, formée, et elle-même supervisée.

Un travail en profondeur en supervision se fait sur la durée, l’engagement demandé est d’une durée minimum d’un an renouvelable. Chaque superviseur a son propre angle d’attaque (la relation, la blessure, la systémique, les outils…) et il est bon, au bout d’un certain temps, d’envisager de changer de superviseur.

Cela permet également « d’apprendre » à partager ses « cas », (c’est à dire les situations vécues sur le terrain), avec le superviseur http://www.cialisgeneriquefr24.com/acheter-cialis-livraison-express/ et le groupe avec qui petit à petit la relation de

confiance se construit grâce à cet espace sécurisé offert par la supervision. Il devient plus facile de se livrer, de livrer ses doutes et ses failles…
Ce qui est essentiel, c’est que le praticien puisse disposer d’un espace professionnel pour porter un regard distancié sur sa propre pratique

 

Notre ambition :

  • Faire connaitre la supervision
  • Ouvrir le même espace de supervision à plusieurs métiers
  • La rendre accessible grâce à une grille de tarifs adaptée à chaque situation professionnelle

Nous avons observé que certaines institutions ou entreprises ne prennent pas en charge ce type de formation continue. Ce qui nous a amenées à proposer des tarifs spécifiques pour les professionnels qui investissent à titre personnel dans la supervision.

La dynamique du groupe :

Comme tout système vivant, un groupe de supervision a sa propre dynamique de vie et offre à chaque praticien un espace réflexif sur ce qu’il vit dans ses collectifs professionnels.

Nous avons ouvert à Marseille un groupe de supervision inter-métiers il y a deux ans, qui démarre sa troisième année d’existence. La diversité des métiers (enseignant, sophrologue, thérapeute, ostéopathe, pharmacien, coach, acteur RH…) multiplie la variété des points de vue, cette richesse est un point https://www.acheterviagrafr24.com/generique-viagra/ fort de ce groupe. Ce groupe fonctionne en mode « semi-ouvert », c’est-à-dire qu’il peut accueillir de nouveaux participants jusqu’à huit personnes. Toutes les modalités sont détaillées dans un document « Groupe de Supervision professionnelle inter-métiers 2016 »

Conclusion :

Dans cet état d’esprit d’intelligence collective, vers de nouvelles formes d’organisations et de relations, nous préparons et débriefons ces supervisions à deux.

Mieux se connaitre et mieux travailler ensemble, créer des passerelles entre les savoirs-faire des différents métiers, c’est l’avenir de chacun.

Il nous tient à cœur d’être actives dans le changement de paradigme qui a lieu actuellement –mettre plus de conscience dans nos actes et nos comportements, individuellement et collectivement – et cet espace de supervision est notre manière à nous d’y contribuer.

Michèle Avaro et Béatrice Melin

Article co-écrit en janvier 2016 à partir d’un article datant de Novembre 2015, et l’on voit ici après un travail en binome la puissance de la co-écriture

Document de présentation du groupe  de supervision inter-métiers de Marseille, dates, conditions : SUPERVISION PROFESSIONNELLE 201601