Toulouse le 28 septembre 2017

Une nouvelle journée sur le thème « L’art de la métaphore dans l’accompagnement des personnes et des équipes » est programmée pour le 28 septembre à Tournefeuille (environs de Toulouse).

Pour tous les détails et pour vous inscrire car il reste quelques places, cliquez ici !

Cette journée s’adresse aux coachs, managers, formateurs, consultants, thérapeutes, et tous professionnels de l’accompagnement.

Nous vous accueillons à partir de 8h30 pour un démarrage à 9h, acheter du cialis en ligne déjeuner à la fortune du pot, fin de nos échanges à 17h30.

La pédagogie est résolument interactive, basée sur la croyance qu’on apprend de ses expériences, mais qu’on apprend encore plus en prenant le temps de réfléchir et de revenir sur ses expériences. Expérientielle avant tout, un zeste d’apports théoriques issus des partages, faire une pause le temps d’une journée pour approfondir un outil puissant, c’est une journée où vous pourrez aussi découvrir les cartes Points of You en français et les acheter si vous le souhaitez.

 

Le jeu de cartes Points of You™ : 65 cartes, un tapis de jeu et un livret pour vous aider à accompagner votre interlocuteur

 

 

Formation au coaching professionnel

Nouveau ! Formation au coaching professionnel

Je suis heureuse et fière d’avoir la possibilité d’enseigner le coaching à partir du dernier trimestre 2017.

La formation ACTIVISION  , en partenariat avec le cabinet Apogée Consulting et Nicole Abou, démarre au dernier trimestre 2017 dans la région grand-sud.

Le programme de la formation ACTIVISION est construit en modules, et chacun peut choisir le nombre de modules qu’il veut, en fonction de son objectif.
Devenir un coach professionnel certifié par ICF nécessite de choisir le parcours complet. Ce parcours est accrédité ACTP par la Fédération Internationale des Coachs (ICF International Coach Federation)
Vouloir connaitre et appliquer les compétences d’un coach dans son métier (de manager, d’enseignant…) est accessible par le premier module, lui aussi accrédité officiellement ACSTH par ICF

Les programmes détaillés, et les dates sont disponibles en cliquant sur le lien suivant 

pour découvrir l’équipe pédagogique et l’équipe des formateurs, cliquez ici 

Je me reconnais dans les valeurs de professionnalisme et de sérieux de l’école Activision Coaching, et je soutiens depuis plus de 10 ans le référentiel des compétences de coach ICF et le code de déontologie (voir le site ICF en français en cliquant ici, et en anglais -plus complet- en cliquant ici)

Témoignage d’un Junior Entrepreneur

Dans le cadre du partenariat entre la CNJE (Confédération Nationale des Junior Entreprises) et ICF (International Coach Federation), Alix a été coaché quand il a pris son mandat de Président de la JE SKEMA CONSEIL à Paris. Son coach était Jean-Marie Marcos.

Voici ce qu’Alix témoigne du coaching d’équipe dont ils ont bénéficié :

 » Après une première rencontre, nous avons vite compris que nous avions le choix de faire ce coaching ou non et aussi de la personne avec qui on allait la faire. Ce fût une assez longue réflexion puisque certain d’entre nous pensaient ne pas en avoir besoin et d’autres oui, finalement nous avons décider de le faire en équipe.

Ce qui a finalement motivé cette décision c’est l’envie d’améliorer la communication de l’équipe puisque les personnes apprendraient à mieux se connaitre et mieux comprendre les personnes avec qui on travaille. En effet un des points les plus difficiles selon moi lorsque l’on arrive en JE c’est de réussir à créer une relation d’équipe et de travail. Le fait de mieux comprendre comment on fonctionne et de la même manière mieux comprendre les gens autour de nous permet de trouver plus facilement un espace commun dans lequel s’entendre. Dans mon équipe j’ai pu voir très rapidement la différence lorsque nous faisions les séance de coaching, les gens sortaient des séances avec plus de motivation et régulièrement un meilleur esprit d’équipe. Il s’agissait aussi d’un moment neutre dans lequel chacun pouvait s’exprimer sans être jugé. Il s’agissait sans doute du seul moment de la sorte alors que c’est très important pour chacun de pouvoir parler de ses doutes et envie. En JE souvent les membres du début ne restent pas jusqu’à la fin du mandat, j’ai réussi à maintenir mon équipe presqu’au complet jusqu’à la fin et je pense que c’est grandement lié aux différentes séances de coaching.
De mon coté le coaching ma permis de comprendre mieux mon fonctionnement dans un environnement de travail, lorsque l’on rentre en JE on a généralement très peu d’expérience dans le monde du travail donc on ne sait pas forcément comment on fonctionne. Le fait d’avoir eu un coach ma permis de comprendre comment je fonctionnais ainsi que mes points forts et mes points faibles. C’était important de connaitre ses points faibles pour savoir ce sur quoi on doit travailler et comment s’améliorer. Cela m’a non seulement aidé durant mon expérience en JE mais aussi depuis que je travaille, j’ai pris l’habitude d’essayer de comprendre mes réactions.
Pour conclure l’expérience avec le coaching ICF fût une réussite pour mon mandat et pour mon développement personnel. C’est pour cela que j’ai recommandé ce coaching au mandat suivant. Ça a non seulement permit à mon équipe de se construire plus solidement mais cela nous as aussi permit de mieux nous comprendre au quotidien. »
www.coachfederation.fr et www.coachfederation.com pour mieux comprendre ce qu’est le coaching professionnel, quelles sont les compétences qu’un coach mobilise pour accompagner ses clients et quelle est l’éthique du métier du coaching.
A votre disposition par téléphone au 06.12.05.75.08 !

Mentoring program starts in 2017 – ICF CCE units approved

Supervision and Mentoring for coaches : what, who, how, what for ?

As coaches or managers, during our initial or continuous training in coaching, we hear a lot about supervision and mentoring. Besides, it is requested by most professional bodies for credentialing.

What is it exactly, what are the differences between supervision and mentoring ?

Who is it for? What do you do in a mentoring group ? What does it bring ?

Let’s start by attempting a definition of each:

Both mentoring and supervision define a time and space for my professional development and growth if I work in a helping profession.

That means: a regular meeting with someone who is more experienced than I am, whatever my job: coach, therapist, manager, social worker, trainer, during which I will be able to share the situations I encounter in my practice, my clients/patients cases.

Mentoring is focused on professional competencies,

whereas supervision is wider. When you go to a supervision group, it more likely includes working on specific competencies as well as other areas of professional growth.

When you go to a mentoring session, you will probably focus on specific competencies aligned with your job and responsabilities.

In this article, although all professions mentioned above are concerned, we will focus on supervision and mentoring for coaches, and more specifically with a focus on the ICF approach (International Coach Federation)

ICF is the first and biggest professional association for coaches. With over 30 000 ICF members all over the world, credentialing is one of our fights and strengths ever since the creation of the Federation in 1995.

Let’s pause and take a look at ICF credentialing system: it is the widest world spread credentialing system, internationally recognized.

Created by the body of professional coaches, and continuously improved, it answers the need to recognize coaching as a profession.

As coaching is a non-regulated profession -not yet!-, it aims at self-regulation and professionals who belong and contribute to ICF support that.

There are 3 levels of credentialing:

1st step: ACC (Associated Certified Coach), means you are on your way, you have received a minimum of 60 hours or specific coach training and you have started to work as a coach. 100 hours of practice are necessary, as well as 10 hours of mentoring

2d step: PCC (Professional Certified Coach) means you have shown enough experience and professional development to be recognized as a professional coach by your clients, your peers, and the body of coaching. 500 hours of practice of coaching are necessary as well as 10 hours of mentoring by a PCC or MCC mentor

3d step: MCC (Master Certified Coach) means you have shown your expertise and wisdom in the practice of coaching, you master the art and science of professional coaching, and you can attest of at least 2500 hours of coaching, and 250 hours of coach training over the years.

note : please check out for latest information on the ICF website as there’s an ongoing continuous improvement on the credentialing system

Each level of credentialing requires a number of hours of coach specific training, hours of practice of coaching, and hours of mentoring.

For each level, you are requested to have been working with a mentor coach for 10 hours minimum, and you need to pass the CKA (Common Knowledge Assessment, an online multiple choice test of approximately 150 questions)

So how does mentoring contribute to help professional coaches grow?

Mentoring is dedicating regular time with a more experienced coach on the specific competencies that you need to be able to apply and demonstrate as a coach.

Each professional association has it core competencies list.

ICF core competencies include 11 competencies, grouped in 4 categories:

  • A Setting the foundations
  • B Co-creating the relationship
  • C Communicating effectively
  • D Learning how to learn and keeping the client accountable

For a complete list of the 11 core competencies please click here

Practically, what happens during a mentoring session?

During a mentoring session, you show your coaching competencies and you get feedback and feedforward, from your mentor and from your peers if it is a collective session of mentoring.

This can be done either by live coaching if your mentoring is collective mentoring: during 15 or 20 minutes, one of the participants is a client and another one is a coach.

The coaching takes place while other participants are carefully listening and observing the coaching session.

When the coaching is over, first the coach evaluates his own work during the coaching session. Then, he/she receives feedbacks and feedforwards from other participants and from the mentor(s).

Competencies are then discussed in order to allow each participant to improve their coaching competencies.

The group meets regularly, online, by Skype or any other Internet platform. I use Zoom platform. It is free for clients, no profile to download, just a quick link to clic.

Another way of being mentored is by recording a real coaching session -with your client’s agreement-, and listening to the recording during the mentoring sessions.

Recordings are often shared a few days in advance to allow participants to better prepare the mentoring session.

Individual mentoring sessions usually last between one and two hours, while collective mentoring can last much longer.

I run a 3 hours session, split in two 1 and ½ hours with a short break in between. It depends if the listening is done live, or if the listening is done prior to the mentoring.

ICF requests 10 hours of mentoring, among which 3 of them must be received individually.

And what about Supervision then ?

Supervision enables you to work and improve wider aspects of your profession:

Competencies of course, and also personnel development such as your own believes, your own mindset. You will grow awareness on your own way of handling things, projects, clients, business…

Everything you experience or fear or postpone is good material for supervision. But that’s another story as professional supervision is not yet compulsory for credentialing.

So one could say mentoring is more specific and focused on the coach competencies, supervision is wider and includes working on your being as a whole, as well as your doing as a coach.

Most of the time, supervision offers a wider angle and includes mentoring.

Check here for our coach mentoring programs, in French and in English.

Our program grants you CCE units if you need to renew your PCC credentialing.

 

Article publié sur LinkedIn : La métaphore dans l’accompagnement

Il est coutume, dans les métiers de l’accompagnement, d’entendre que notre meilleur outil, c’est nous-même. C’est pour cette raison que les professionnels de l’accompagnement, dont nous faisons partie, sont invités à faire un travail approfondi sur eux-mêmes. Travailler sur soi-même, ou plutôt travailler avec soi-même. Soi-même devenant une véritable matière sur laquelle l’accompagné peut s’appuyer.  Travailler avec soi-même, c’est d’abord cognitif ou intellectuel, et ce dès le plus jeune âge, dans le sens d’élargir ses connaissances, d’apprendre à mieux se connaitre et mieux connaitre l’autre. Il y a également une dimension émotionnelle : laisser de la place pour vivre ses émotions, mieux s’accepter, être dans l’ici et maintenant, interroger ses croyances.  Travailler avec nous-même, c’est aussi laisser fonctionner  notre imaginaire, notre part de créativité, laisser venir des images. C’est dépasser certaines croyances qui nous limitent pour enfin ETRE nous-même  Pas toujours facile de travailler seul ? Quelques outils peuvent nous y aider, nous vous proposons de réfléchir aux outils métaphoriques.  Avant d’aller explorer ensemble ce que sont les outils métaphoriques, qu’est-ce que la métaphore ?  Étymologiquement, le mot métaphore vient du latin « metaphora » qui signifie « transposition », lui-même du grec « metaphora, metapherein », au sens propre « transporter ». Il se définit comme « l’emploi d’un terme concret pour exprimer une notion abstraite par substitution analogique, sans qu’il y ait d’élément introduisant  formellement une comparaison ». Source : Le Larousse en ligne.  La notion d’accompagnement est elle-même associée à la notion de transport : aller avec l’autre, là où il a choisi, ou bien là où il peut aller.  Ce n’est pas nous, les accompagnants qui choisissons la destination, c’est l’accompagné qui la choisit. Quand nous parlons de travailler sur ou avec soi, c’est un voyage avec soi-même dont il s’agit, nous sommes alors notre propre accompagnant.   La métaphore devient alors elle-même un moyen de transport un moyen d’accompagner l’autre ou de voyager seul.   Quels sont les outils métaphoriques ?  Le langage, ou plus précisément les figures de style dans le langage, notre capacité à nous exprimer, raconter des histoires et faire des liens, est notre premier outil métaphorique. Pas toujours aisé.   D’autres supports peuvent nous aider. Les thérapeutes connaissent bien l’utilisation de la photo ou de l’objet, et l’utilisent depuis longtemps. Freud utilisait la métaphore ferroviaire pour illustrer le chemin du temps que dure la cure thérapeutique.   En tant que coachs professionnels, nous utilisons toutes les deux, à titre personnel ou dans nos accompagnements, différentes cartes, photos ou objets, et ce depuis plusieurs années. D’ailleurs, nous y voyons également un intérêt pour d’autres secteurs de l’accompagnement : l’enseignement et la formation, la santé, l’action sociale, l’insertion, le retour à l’emploi, la création d’entreprise ou le développement personnel, entre autres.   Photos, LEGO©, PLAYMOBIL©, cubes en bois, personnages de bandes dessinées… tout objet peut servir de support à la métaphore.  Ces supports métaphoriques facilitent une autre forme d’expression, plus en profondeur et plus authentique. Ils permettent l’exploration de nouveaux espaces, les prises de consciences préalables aux changements.   Concrètement, que se passe-t-il ?  Les neurosciences nous apprennent aujourd’hui que « notre cerveau est un système dynamique non linéaire », dont toutes les zones ne sont pas sollicitées de la même manière, comme nous l’explique l’article du site « matière et révolution » (http://www.matierevolution.org/spip.php?article1900).  Les connections neuronales fonctionnent par stimulation : plus il y a de stimulations et plus il y a de connections. Plus il y a de connections, plus il y a de liens et d’idées. L’objet métaphorique est un support à l’analogie, qui va permettre à notre cerveau de faire de nouvelles connections et de nouveaux liens, d’éclairer des zones aveugles ou des angles morts, et va ainsi permettre l’ouverture de nouveaux espaces de transformation.  Peut-être en utilisez-vous d’autres pour vous-même ou dans vos accompagnements ? Nous vous invitons à réagir sur ce post et partager les outils métaphoriques que vous aimez, et que vous trouvez efficaces et puissants.  Si vous souhaitez aller plus loin, nous vous proposons une journée le 20 octobre2016 à Toulouse : « L’art de la métaphore dans l’accompagnement des personnes et des équipes ». N’hésitez pas à nous contacter.

Pour lire l’article sur le site LinkedIn cliquez ici 

Mathilde Laloë & Béatrice Melin

Mathilde Laloë / 06-33-85-21-07 / https://www.acheterviagrafr24.com/viagra-pharmacie/ www.hirondelleconsulting.com/index.php/actualites

Béatrice Melin  / 06-12-05-75-08 /

En illustration de cet article, photographie d’une carte Points Of You – The achat sildenafil pfizer online Coaching Game™ maintenant disponible en français !

C’est nouveau : La supervision inter-métiers

Qu’est-ce qu’un espace de supervision inter-métiers ?

Définition :

« Le superviseur soutient le praticien dans sa pratique, lui permet par son écoute et son questionnement, d’exprimer ses ressentis, de repenser le cadre de sa pratique, de questionner les présupposés théoriques de son activité, et de s’engager dans un mouvement réflexif »  extrait de l’ouvrage « le grand livre de la supervision » 

Reine-Marie Halbout

Un peu d’historique :

La notion de la supervision n’est pas nouvelle, elle fait partie de l’éthique des thérapeutes depuis déjà longtemps. (le milieu de la psychanalyse rend obligatoire dès 1925 l’analyse de contrôle)

Etre supervisé, pour d’autres métiers que le coaching et la thérapie, est encore très novateur.

Ce que la https://www.acheterviagrafr24.com/generique-viagra/ supervision apporte

Témoignages :

« Au début je ne voyais pas l’intérêt… je me suis inscrite à la supervision par déontologie. C’est en pratiquant la supervision que j’ai vu que ça pouvait aller plus loin. Petit à petit j’ai exploré d’autres espaces de supervision parce que j’ai compris que ça me permettait de grandir, mieux me connaitre et mieux m’accepter, mieux accepter l’autre, et donc de progresser dans ma pratique » Béatrice Melin

« Je me suis inscrite à un groupe de supervision la première fois « pour faire comme les autres »…Je trouvais que c’était coûteux et chronophage. J’ai compris l’intérêt en pratiquant. Aujourd’hui pour moi c’est une formation continue, un espace sécurisé et sécurisant où je me rencontre et où je rencontre l’autre, les autres, où je peux aborder mes questionnements, mes doutes, bénéficier du retour du

superviseur et du groupe et progresser sans crainte dans ma pratique, dépasser mes propres limites » Michèle Avaro

« Travaillant dans l’Éducation Nationale, je connaissais le principe de  la supervision individuelle. Mais depuis que je participe à un groupe de supervision interprofessionnelle…je m’enrichis à chaque séance de l’avis des membres du groupe avec toute la richesse de leur diversité.  Ce travail commun et la pratique des nombreux conseils m’ont permis de modifier en profondeur ma relation à mes collègues et mes élèves. Et à ma grande surprise… toute l’équipe a évolué avec moi et nos relations professionnelles ont gagné en efficacité et en qualité.  Je prends plaisir là où je n’étais pas forcément à l’aise. .. et je suis accompagnée dans mes projets à moyen terme. Le co-développement utilisé comme outil de supervision permet une pratique concrète de la bienveillance et du parler vrai… En bref… que du bonheur! » Isabelle C.

La Supervision est un espace de formation continue important pour le praticien. Un sportif continue à s’entrainer quel que soit son niveau et sa discipline, le musicien fait ses gammes tous les jours même s’il est un grand virtuose.

La supervision inter-métiers  est un espace de travail sécurisé et confidentiel qui permet de prendre du recul en présence d’un superviseur qui exerce un métier différent et complémentaire, qui a un regard extérieur, cette personne étant expérimentée, formée, et elle-même supervisée.

Un travail en profondeur en supervision se fait sur la durée, l’engagement demandé est d’une durée minimum d’un an renouvelable. Chaque superviseur a son propre angle d’attaque (la relation, la blessure, la systémique, les outils…) et il est bon, au bout d’un certain temps, d’envisager de changer de superviseur.

Cela permet également « d’apprendre » à partager ses « cas », (c’est à dire les situations vécues sur le terrain), avec le superviseur http://www.cialisgeneriquefr24.com/acheter-cialis-livraison-express/ et le groupe avec qui petit à petit la relation de

confiance se construit grâce à cet espace sécurisé offert par la supervision. Il devient plus facile de se livrer, de livrer ses doutes et ses failles…
Ce qui est essentiel, c’est que le praticien puisse disposer d’un espace professionnel pour porter un regard distancié sur sa propre pratique

 

Notre ambition :

  • Faire connaitre la supervision
  • Ouvrir le même espace de supervision à plusieurs métiers
  • La rendre accessible grâce à une grille de tarifs adaptée à chaque situation professionnelle

Nous avons observé que certaines institutions ou entreprises ne prennent pas en charge ce type de formation continue. Ce qui nous a amenées à proposer des tarifs spécifiques pour les professionnels qui investissent à titre personnel dans la supervision.

La dynamique du groupe :

Comme tout système vivant, un groupe de supervision a sa propre dynamique de vie et offre à chaque praticien un espace réflexif sur ce qu’il vit dans ses collectifs professionnels.

Nous avons ouvert à Marseille un groupe de supervision inter-métiers il y a deux ans, qui démarre sa troisième année d’existence. La diversité des métiers (enseignant, sophrologue, thérapeute, ostéopathe, pharmacien, coach, acteur RH…) multiplie la variété des points de vue, cette richesse est un point https://www.acheterviagrafr24.com/generique-viagra/ fort de ce groupe. Ce groupe fonctionne en mode « semi-ouvert », c’est-à-dire qu’il peut accueillir de nouveaux participants jusqu’à huit personnes. Toutes les modalités sont détaillées dans un document « Groupe de Supervision professionnelle inter-métiers 2016 »

Conclusion :

Dans cet état d’esprit d’intelligence collective, vers de nouvelles formes d’organisations et de relations, nous préparons et débriefons ces supervisions à deux.

Mieux se connaitre et mieux travailler ensemble, créer des passerelles entre les savoirs-faire des différents métiers, c’est l’avenir de chacun.

Il nous tient à cœur d’être actives dans le changement de paradigme qui a lieu actuellement –mettre plus de conscience dans nos actes et nos comportements, individuellement et collectivement – et cet espace de supervision est notre manière à nous d’y contribuer.

Michèle Avaro et Béatrice Melin

Article co-écrit en janvier 2016 à partir d’un article datant de Novembre 2015, et l’on voit ici après un travail en binome la puissance de la co-écriture

Document de présentation du groupe  de supervision inter-métiers de Marseille, dates, conditions : SUPERVISION PROFESSIONNELLE 201601

 

Le coaching pour moi ? un autre regard – témoignage

Je partage ici le témoignage de JB.

Nous avons pu faire un travail en profondeur sur 10 séances et 7 mois, en effet nous nous connaissions déjà grâce à un précédent coaching*.

Voici ce qu’il en dit : « Un autre regard. De nouveau, je suis revenu vers Béatrice Melin pour un projet professionnel.

Je l’avais déjà contactée en 2011 à une époque périlleuse de ma carrière où ses précieux conseils** m’ont permis de sortir d’une impasse professionnelle. Deux ans plus tard, je retrouve donc Alidade pour m’accompagner dans le cadre d’une promotion professionnelle (perspectives beaucoup plus réjouissantes).

Mes nouvelles missions consistent  à superviser les  relations publiques, l’accueil et la billetterie d’un  théâtre parisien ce qui représente au quotidien  une dizaine  de personnes à manager.

L’enjeu pour moi  était de trouver ma place de manager au sein d’une équipe qui a connu de nombreux remaniements.

Il me fallait donc réfléchir au rôle que je devais occuper par rapport à mes collaborateurs et à ma direction afin de garantir le bon développement de la structure.

Peu à peu, les séances que nous avons mis en place avec Béatrice m’ont permis d’y voir plus clair, d’affiner mon regard sur les personnes qui m’entourent et sur moi-même.

Pratiquer la délégation, prendre du recul, ne pas confondre vitesse et précipitation, favoriser et accompagner les initiatives de mes collaborateurs, valoriser le travail d’équipe, se faire confiance… Peu à peu ces séances https://www.acheterviagrafr24.com/achat-viagra-en-ligne-en-france/ m’ont permis de comprendre qu’au-delà d’une méthodologie figée, le management représente aussi et surtout une manière d’être : un regard que l’on porte..

http://www.viagragenericoes24.com/efecto-de-viagraporte sur le monde et sur l’autre.

Tout ceci peut paraître un peu abstrait ou utopique mais à l’heure où je vous écris notre taux de fréquentation augmente (+18% depuis fin 2013) et les partenariats se multiplient.

Pour le coup c’est très concret ! 😉  »

* c’est toujours un plaisir de retrouver des clients quelques années après un coaching, de voir ce qui a continué à bouger, comment ils ont pu continuer à évoluer.

** J. je me permets un petit commentaire sur l’expression « précieux conseils » : c’est souvent l’impression que le client a, il a l’impression qu’il reçoit des « conseils » alors qu’en fait, durant nos conversations, nous ne faisons que partager dans un style ouvert où il ne s’agit pas de conseils, mais bien d’invitations à regarder les situations et les choses différemment. Tout n’est qu’hypothèse ou proposition, toutes les actions entreprises sont décidées par le client. Parfois les propositions du coach sont pertinentes, parfois elles tombent à côté. C’est le climat de confiance crée dans la relation qui permet que le client puisse dire : non je ne prends pas, cette hypothèse n’a pas de sens pour moi.

Je pense que les conseils, tu les as pris dans les nombreux ouvrages que tu as lus pendant le coaching !

 

L’oeil du cyclone…

Julien a effectué 6 séances d’une heure à une heure trente chacune. Son objectif a progressivement évolué au fur et à mesure qu’il avançait… voici ce qu’il en dit :
« Mon premier contact avec Alidade s’est avéré déterminant. Il m’avait été recommandé par un proche suite à une difficulté professionnelle rencontrée par rapport à un changement de direction.
Après presque 10 ans de travail au sein d’une entreprise culturelle et un parcours professionnel épanouissant, je me suis retrouvé dans l’incapacité de collaborer avec mon nouveau directeur.
Très vite, les relations de travail se sont dégradées entraînant pour moi une profonde remise en question et une sidération qui m’empêchait d’entreprendre quoi que ce soit.
L’appréhension quotidienne croissait suite aux attentes multiples et contradictoires de mon directeur saupoudrées de réflexions blessantes et méprisantes.
Le travail entrepris avec Béatrice et la relation de confiance qui en a découlé m’a permis de reprendre le contrôle, de me repositionner par rapport à cette situation, de mettre des mots sur ce que je vivais : harcèlement et surtout d’y mettre un terme !!
Ces séances de coaching régulières devenait pour moi comme l’oeil du cyclone : zone de calme et de sérénité au centre d’un climat dépressionnaire.
J’ai pu à travers plusieurs séances retrouver la confiance en moi qui m’avait cruellement manquée et ne plus être victime d’une situation professionnelle malsaine.
Je me suis rendu également compte que les conseils et techniques qui m’ont été apportés pour me sortir de cette situation peuvent s’appliquer dans des champs plus personnels et permettent de garder la sérénité nécessaire pour sortir la tête hors de l’eau et reprendre le cours de sa vie comme on l’entend.
Aujourd’hui j’ai postulé sur différents postes, certaines pistes de travail semblent aboutir (peut être même dans un grand théâtre national !) et je regarde l’avenir avec un ciel beaucoup plus clément au dessus de ma tête…
Un grand merci à toi Béatrice

Etre coachée : une expérience de transformation

J’ai rencontré cette jeune femme dans un contexte d’apprentissage et j’ai tout de suite senti que nous pourrions bien nous entendre. Quelque temps plus tard, quand elle m’a fait part de sa situation -accusée de harcelement vis à vis d’un collaborateur- et qu’elle ma demandé de l’accompagner, j’ai découvert une autre facette de ce qui est nommé « harcelement » dans les entreprises. Voici ce qu’elle dit de son coaching :

« Pour moi, être coachée c’est une expérience de transformation.

En juin dernier j’ai fait appel à Béatrice car je vivais une situation agressante et très perturbante dans mon milieu professionnel.
Mon désir était de savoir être et savoir faire dans de telles circonstances. Me tenir à ma place.
L’accueil de Béatrice et le cadre qu’elle a posé, a été déterminant pour ce travail. Je me suis sentie respectée dans ma souffrance et accompagnée pour clarifier le système dans lequel j’évoluais.
Le regard positif qu’elle a  porté sur moi m’a permis petit à petit de mieux  prendre en compte ce que je vivais. J’ai alors pu commencer à vivre certaines démarches, pour prendre soin de moi ; et aussi vis-à-vis de mon travail.
J’ai compris l’importance de préciser mes intentions. Lorsque je souhaitais poser des paroles ou des actions, j’ai appris à partir davantage de mon vécu, de mes besoins  et être attentive à ne pas porter atteinte à mon entourage professionnel : collègues, responsables.
Je ressors de ce travail, confirmée dans mes valeurs. Je vérifie que, quelles que soient les circonstances, je demeure intègre.
Mon souhait est de continuer à travailler  mon mode de communication,  en étant particulièrement attentive à ne pas « glisser » sous le mode du triangle dramatique.

J’ai ressentie la profondeur relationnelle de Béatrice comme le socle de notre travail. »

Elle envisage aujourd’hui son avenir professionnel sous un angle nouveau avec de nouvelles choses à construire.